Quand la lune est pleine comme une bête androgyne,
la mort me chante un pot-pourri pourpre
me remplit de vert et de gris
avec des sonnetsforestiers, monotones, saumâtres
avec des scarabées, la géométrie de l’insomnie,
avec les conseils de vieilles gitanes,
avec la maladie raffinée de la pensée païenne,
avec des pas de panthère et des gestes hégémoniques,
avec les yeux de l’entre-temps et les lèvres diaboliques,
avec des ailes de feu,
alium, Zavaidoc*,
à travers les veines coulent des médocs
lassitude
(de la vie)
Lorsque la lune est pleine,
elle m’apprend tel un tranchoir,
comment ne pas être
et je pense que je commence à le savoir!