Toutes les couleurs ont quelque chose de noir en elles,
quelque chose de parfait qui chute de l’imparfait… d’entre les ailes,

parmi mes synapses qui jouent de manière atroce et délicate,
du saxophone et un peu du piano,
quelque chose du parfait silence et du prochain morceau…
quelque chose des profondeurs de la mer,
aussi profond que l’antre des démons sous terre,
quelque chose en moi,
quelque chose de la personne que je suis,
quelque chose du Proxima Centauri,
de la poussière, du spectacle du jour,
quelque chose des cheveux du chameau,
quelque chose de la patience d’un lion…
quelque chose du charme d’un toast près de la cheminée,
les peintures de ma mère qui ressemblent à de délicieux sortilèges,
une partie des déchets du ghetto ou quelque chose des belles femmes,
… donc j’ai une demande :
Ne salissez pas de votre blanc mes couleurs
Ô malheur !  Ne voyez-vous pas, ce monde vous ment